La société fonctionne sur des "mythes" qu'elle fabrique au jour le jour. Ces mythes sont diffusés par quelques sources influentes qu'il faut simplement connaître: puis diffuser à son tour. Aimer vraiment un livre ou un film? Surtout ne dire que ce qui est socialement acceptable... Se trouver aussi des auteurs à citer pour le diners en ville. Se valoriser d'être entre gens de compagnie fréquentable.
Mais où est-il, celui qui aime simplement les choses, sans apriori? Avec grandeur et noblesse de coeur. Cet homme profond qui n'a que lui-même pour guide, dont les instincts profonds sont l'unique boussole? Car une fois déchu du paradis de l'enfance, comment croire encore? Pour de vrai et sincèrement, sans cynisme ni amertume... J'ai perdu en moi l'enfant.
dimanche 14 décembre 2008
Temps qu'à faire
La vie est vaine, voilà une chose dont personne ne doute plus. Tout ce que nous y faisons aussi: aucune sorte d'intérêt. Seuls quelques hommes suffisent à faire tourner le monde, seuls quelques hommes font ce monde et restent vivant après leur mort. Et les autres? Ils fabriquent d'autres petits êtres humains, à défaut d'avoir été quelqu'un qui fit avancer quoi que ce soit...
Alors, plutôt que de ne rien faire de plus, autant en profiter pour soi. Dans cette entreprise, je suis ravie de me remettre à la musique. Pourquoi la musique, plutôt qu'Internet, le ciné, le théâtre ou la télé? Pourquoi pas, ca ne fait rien de plus à personne, mais je me dis que tant qu'à dépenser du temps à quelque chose, autant le faire dans la musique. Sans raison. Seulement par goût. Pour passer le temps. Le temps n'existe plus quand je joue du piano, c'est une parenthèse qui arrête ma vie sur musique. Et j'aime ces moments parfaits qui réussissent à m'abstraire du temps. Je le déteste, mon ennemi temps, et je suis heureuse de parfois lui résister, de l'oublier.
Alors, plutôt que de ne rien faire de plus, autant en profiter pour soi. Dans cette entreprise, je suis ravie de me remettre à la musique. Pourquoi la musique, plutôt qu'Internet, le ciné, le théâtre ou la télé? Pourquoi pas, ca ne fait rien de plus à personne, mais je me dis que tant qu'à dépenser du temps à quelque chose, autant le faire dans la musique. Sans raison. Seulement par goût. Pour passer le temps. Le temps n'existe plus quand je joue du piano, c'est une parenthèse qui arrête ma vie sur musique. Et j'aime ces moments parfaits qui réussissent à m'abstraire du temps. Je le déteste, mon ennemi temps, et je suis heureuse de parfois lui résister, de l'oublier.
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