lundi 22 septembre 2008

Comme d'hab, des musiques me reviennent en tête comme pour sous-titrer ma vie...

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné

J'ai sur le bout de la langue
Ton prénom presque effacé
Tordu comme un boomerang
Mon esprit l'a rejeté
De ma mémoire, car la bringue
Et ton amour m'ont épuisé

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier.

Sache que ce cœur exsangue
Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang
Tu ne reviens pas me chercher
Peu à peu je me déglingue
Victime de ta cruauté

Je sens des boums et des bang
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A t'aimer comme une dingue
Prête pour toi à me damner

Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés
Prends garde à ce boomerang
Il pourrait te faire payer
Toutes ces tortures de cinglés
Que tu m'as fait endurer.

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
C'est une histoire de dingue
Une histoire bête à pleurer

Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerangs
De flash-back enchaînés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné

samedi 20 septembre 2008

Le sans commentaire du week-end

  • Je n'ai pas les mots en face des trous aujourd'hui.
  • On a parlé de toi et n'importe quoi.
  • Je t'aime de toutes mes couilles

samedi 9 août 2008

Période scato-dalinienne

Je déteste qu'une envie de déféquer me prenne alors que je suis prise par une activité passionnante. Quelle perte de temps, quel vol mesquin d'énergie pour une activité qui en vaut si peu la peine...

Ca m'arrive trop souvent ces derniers temps; je devrais faire plus attention.

mardi 5 août 2008

Vrac de pensées

  • Une source d'étonnement: ce qui nous donne la vie est aussi ce qui nous donne la mort. L'oxygène nous fait vivre autant qu'il oxyde nos cellules (comme il oxyde le zinc).
  • Je crois que je suis si désabusée que je suis du genre mystique potentielle.
  • L'espoir n'est pas une stratégie.
  • Je reproche au philosophe d'ériger en symbole existentiel et sublime un de ses problèmes personnel et relativement banal, au fond, mais sublimé par son orgueil démesuré.
  • J'aime les chat-bite car il offusque les conformistes, consterne les bourgeois et réjouit les gamins.
  • Je préfère le cinéma au théâtre. L'un est seulement l'ancêtre de l'autre et le principe de sélection naturelle et d'adaptation à l'environnement m'invite à choisir le cinéma.

lundi 4 août 2008

Le sans commentaire de la semaine

Quelle est la différence entre un fou et un original?

Le portefeuille.

Il ne me reste plus qu'à devenir riche.

mardi 29 juillet 2008

L'oisiveté est mère de tous les... hommes

Une petite musique me trotte dur dans la tête en ce moment: je crois que l'humain, tel que nous le connaissons, est le fils de l'oisiveté. Que l'art, qui ne sert pas à chasser, que la musique, qui n'est pas utile à se camoufler, sont les fondements de notre civilisation et de notre "être" humain.

Bref le temps que nous économisions à ne pas chasser, nous l'avons pris à d'autres activités que nous avons du créer. L'ennui, comme élément clé de l'invention humaine.

lundi 14 juillet 2008

Le sans commentaire du week-end

Ma médiocrité, par rapport aux exigences que ma conscience m'impose, me hante, me laissant toujours insatisfaite. Ma seule consolation reste alors de me contenter d'être la meilleure avec les critères du commun des mortels... Au moins çà.