mercredi 15 octobre 2008

Inventeur de bonheur

N'oublie jamais cela, petit: le bonheur ne peut être issu des désirs que la société t'impose. Satisfaire ces besoins de gloire sociale te créera étonnamment un terrible sentiment de vide.

Car non, ton bonheur n'est pas à l'endroit que tout le monde indique. Il est là où tu l'inventes. Dans cet espace qui n'est qu'à toi, que tu crées spontanément pour l'occasion. Et qui emporte les autres autour de toi, tout sidéré qu'ils sont de voir une autre perspective du bonheur se dessiner sous leur yeux.

La surprise est la clé du bonheur, la création de l'instant aussi, c'est la magie de l'enfance réinventée et revisitée. Féérique.

Alors va, vis et deviens, petit, qui tu es, tu as tant de pages à tourner.

jeudi 2 octobre 2008

La cause du malheur est toujours projetée à l'extérieur

Celui qui va mal sans identifier pourquoi, concrètement dans sa vie quotidienne, se tournera toujours vers les fausses raisons. Il recherchera les causes profondes dans sa famille, il creusera du côté d'un manque fictif qu'il s'inventera pour l'occasion, ne supportera pas entièrement le poids de son propre malheur, il se dira que c'est à cause de la belle-soeur de son oncle qui l'a toujours ignoré qu'il a s'est mis en colère ce jour-là...

Il ira voir ailleurs si j'y suis comme pour s'éviter, comme pour éviter de se regarder pour de vrai. Il se mentira. Peut-être même qu'on le croira.

Et si c'était vrai...?

Détestation de l'apogée

Le travail, quel que soit sa nature, est une chose absolument abétissante en ce qu'il détourne de l'essentiel: le pourquoi et le comment de l'être humain.

Ce devrait être des questions de tous les instants - pourquoi a-t-il réagi de la sorte? quels sont les facteurs qui m'ont fait agir ainsi? ou veut-elle en venir? quelles sont mes valeurs? que veut-il lui apporter? pourquoi? - et pourtant, elles sont releguées au second plan à cause de la fatigue qui impose de ne plus se concentrer que sur la tâche en elle-même, non le sens profond de cette tâche...

Satanné travail qui emporte avec lui les questions adolescentes... Vivement la retraite et le renouveau d'un questionnement travaillé par la vie et par la mort.

jeudi 25 septembre 2008

Il faut...

Il faut:

- Dire détester la télévision et regarder le soir la série de TF1 sans l'avouer

Il faut...

Dans la veine du Dictionnaire des Idées Reçues, une nouvelle rubrique sur ce qu'il faut faire et penser sans juger, ce qu'il faut accepter et répéter sans réfléchir:

Il faut:
- Aimer le 3 ème concerto de Rachmaninov.
Se demander à la suite si Hélène Grimaud le joue bien. Toujours préférer la version de Rachmaninov.

lundi 22 septembre 2008

Reflux du passé

C'est étrange, je me retrouve projeté sans le vouloir 5 ans en arrière. Revu cette amie chanteuse qui a choisi, elle, de rester dans le milieu de la musique. Cette autre, une de mes meilleures amies, revenue après un long séjour du Maroc. Et puis, des nouvelles de l'autre, qui s'est casé, toujours aussi enigmatique... 5 ans plus tard, que sommes-nous devenus? Nous nous étions quittés enfants, nous nous retrouvons adulte, quelle bizarrerire... Quel chemin en si peu et tant de temps!

Ces mesures sont importantes...

Et puis, comme çà, pour le noter: chaque jet de sperme envoie 800 millions environ de spermatozoïdes, soit plus de 10 fois la population française!! On peut dire que la vie prend les moyens de ses ambitions, c'est comme tuer une mouche avec un canon... Qu'on ne me parle plus d'optimisation: quand on veut, on peut, tout dépend des moyens qu'on est prêt à y sacrifier...

Plus de hasard, juste une multiplication des chances.

Comme d'hab, des musiques me reviennent en tête comme pour sous-titrer ma vie...

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné

J'ai sur le bout de la langue
Ton prénom presque effacé
Tordu comme un boomerang
Mon esprit l'a rejeté
De ma mémoire, car la bringue
Et ton amour m'ont épuisé

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier.

Sache que ce cœur exsangue
Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang
Tu ne reviens pas me chercher
Peu à peu je me déglingue
Victime de ta cruauté

Je sens des boums et des bang
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A t'aimer comme une dingue
Prête pour toi à me damner

Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés
Prends garde à ce boomerang
Il pourrait te faire payer
Toutes ces tortures de cinglés
Que tu m'as fait endurer.

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
C'est une histoire de dingue
Une histoire bête à pleurer

Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerangs
De flash-back enchaînés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais

Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné