samedi 23 janvier 2010
Le sans commentaire du week-end
Le bêtise de l'être humain provient de sa manie de vouloir toujours tout justifier sans raison ni besoin, et de s'accorder avec la pensée la plus dominante. De créer des mythes à longueur de temps, en fait.
dimanche 17 janvier 2010
Découverte
Dire que j’ai failli mourir sans savoir ca : « Elle a les yeux revolver » est une musique qui ne se termine pas… à savoir qu’elle ne s’achève pas sur l’accord de résolution, mais bien sur l’accord de tension !
dimanche 10 janvier 2010
Le sans commentaire du week-end
Une négociation est réussie quand les deux partis ont l'impression d'enculer l'autre : rien à voir avec la prétendue relation win-win, il s'agit de la relation fuck-fuck.
mardi 29 décembre 2009
mercredi 23 décembre 2009
Lettre à un ami
Profite de ce qui te fait du bien, "cherche ton bonheur partout". Tu es le mieux placé pour savoir ce qui te fait du bien à toi : "tu es la mesure de toute chose dans ta vie". Et j'ajouterai: la vie est courte, pas le temps de s'emmerder avec des choses qui font mal, mieux vaut rire de tout ca et éviter le tragique de bas étage, c'est tellement mieux!
Tu te poses des questions sur qui tu es au fond, mais dis-toi qu'il n'y a pas d'être en soi, pas de définition ferme de ce que nous sommes. Il n'y a pas d'identité profonde, d'être en soi, il ne sert à rien de rechercher le moi pur valéryen. Tu n'es pas ci ou ca à 100%. Tu es à un moment cette personne et un autre moment cette même personne avec des goûts différents. Ne cherche pas à te ranger dans une case. Commence par t'aimer et te trouver génial (car tu l'es). Et aussi trouver que t'as la classe, car c'est vraiment important ;-). Et aussi accepter qu'il n'y ait pas une vérité absolue de l'être... Les cases ne servent qu'aux êtres humains qui cherchent à posseder le monde, mais c'est une abstraction bien trop simpliste!
Et je te donnerai un dernier conseil, sens, ne passe pas par le cerveau, sens ce qui est bon pour toi, apprends à le savoir et à le sentir.
Tu te poses des questions sur qui tu es au fond, mais dis-toi qu'il n'y a pas d'être en soi, pas de définition ferme de ce que nous sommes. Il n'y a pas d'identité profonde, d'être en soi, il ne sert à rien de rechercher le moi pur valéryen. Tu n'es pas ci ou ca à 100%. Tu es à un moment cette personne et un autre moment cette même personne avec des goûts différents. Ne cherche pas à te ranger dans une case. Commence par t'aimer et te trouver génial (car tu l'es). Et aussi trouver que t'as la classe, car c'est vraiment important ;-). Et aussi accepter qu'il n'y ait pas une vérité absolue de l'être... Les cases ne servent qu'aux êtres humains qui cherchent à posseder le monde, mais c'est une abstraction bien trop simpliste!
Et je te donnerai un dernier conseil, sens, ne passe pas par le cerveau, sens ce qui est bon pour toi, apprends à le savoir et à le sentir.
Mythes, cases, catégories et simplifications abusives
L'homme est la mesure de toute chose... Il n'y a pas de structure qui existe en dehors de l'humain. C'est l'humain qui projette des structures sur son environnement pour le maîtriser. Des structures d'ailleurs bien souvent simplistes (ou simplifiées, en fait) car abstraites (c'est toute la puissance ET la pauvreté de la matière mathématique... A creuser): propre/sale, bien/mauvais, chaud/froid.... La richesse de la vie ne saurait se résumer à ces quelques oppositions distinctives. Il faut se séparer de cette manière qu'a notre cerveau de vouloir simplifier et mythifier les choses pour pouvoir mieux les appréhender et les justifier dans le but de se rassurer. Mieux vaut rester humble et nuancé dans la quête de connaissance du monde, minutieux et respectueux, tout en point d'interrogation...
Et une fois que l'on a détruit toutes les structures inculquées par la société, il n'en reste plus qu'une de valable, celle que JE projette sur le monde : je suis la mesure de toute chose.
Et une fois que l'on a détruit toutes les structures inculquées par la société, il n'en reste plus qu'une de valable, celle que JE projette sur le monde : je suis la mesure de toute chose.
samedi 5 décembre 2009
Couple critique
Quand on est ado, on se compare à l'autre et on se sent minable, seul contre la masse. Alors on cherche un allié pour se défendre...
Adulte, c'est toujours la meme chose, on continue à se comparer à ses voisins. Sauf que l'on est deux. Et que la cellule de base devient le couple : alors on se compare couple à couple. A l'intérieur du couple, on se renforce sur la supériorité des choix que l'on fait par rapport à son couple voisin... Desperate housewifes, c'est ca.
L'être humain naît bon, la comparaison le corrompt...
Adulte, c'est toujours la meme chose, on continue à se comparer à ses voisins. Sauf que l'on est deux. Et que la cellule de base devient le couple : alors on se compare couple à couple. A l'intérieur du couple, on se renforce sur la supériorité des choix que l'on fait par rapport à son couple voisin... Desperate housewifes, c'est ca.
L'être humain naît bon, la comparaison le corrompt...
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