Il faut:
- Dire détester la télévision et regarder le soir la série de TF1 sans l'avouer
jeudi 25 septembre 2008
Il faut...
Dans la veine du Dictionnaire des Idées Reçues, une nouvelle rubrique sur ce qu'il faut faire et penser sans juger, ce qu'il faut accepter et répéter sans réfléchir:
Il faut:
- Aimer le 3 ème concerto de Rachmaninov.
Se demander à la suite si Hélène Grimaud le joue bien. Toujours préférer la version de Rachmaninov.
Il faut:
- Aimer le 3 ème concerto de Rachmaninov.
Se demander à la suite si Hélène Grimaud le joue bien. Toujours préférer la version de Rachmaninov.
lundi 22 septembre 2008
Reflux du passé
C'est étrange, je me retrouve projeté sans le vouloir 5 ans en arrière. Revu cette amie chanteuse qui a choisi, elle, de rester dans le milieu de la musique. Cette autre, une de mes meilleures amies, revenue après un long séjour du Maroc. Et puis, des nouvelles de l'autre, qui s'est casé, toujours aussi enigmatique... 5 ans plus tard, que sommes-nous devenus? Nous nous étions quittés enfants, nous nous retrouvons adulte, quelle bizarrerire... Quel chemin en si peu et tant de temps!
Ces mesures sont importantes...
Et puis, comme çà, pour le noter: chaque jet de sperme envoie 800 millions environ de spermatozoïdes, soit plus de 10 fois la population française!! On peut dire que la vie prend les moyens de ses ambitions, c'est comme tuer une mouche avec un canon... Qu'on ne me parle plus d'optimisation: quand on veut, on peut, tout dépend des moyens qu'on est prêt à y sacrifier...
Plus de hasard, juste une multiplication des chances.
Ces mesures sont importantes...
Et puis, comme çà, pour le noter: chaque jet de sperme envoie 800 millions environ de spermatozoïdes, soit plus de 10 fois la population française!! On peut dire que la vie prend les moyens de ses ambitions, c'est comme tuer une mouche avec un canon... Qu'on ne me parle plus d'optimisation: quand on veut, on peut, tout dépend des moyens qu'on est prêt à y sacrifier...
Plus de hasard, juste une multiplication des chances.
Comme d'hab, des musiques me reviennent en tête comme pour sous-titrer ma vie...
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
J'ai sur le bout de la langue
Ton prénom presque effacé
Tordu comme un boomerang
Mon esprit l'a rejeté
De ma mémoire, car la bringue
Et ton amour m'ont épuisé
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier.
Sache que ce cœur exsangue
Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang
Tu ne reviens pas me chercher
Peu à peu je me déglingue
Victime de ta cruauté
Je sens des boums et des bang
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A t'aimer comme une dingue
Prête pour toi à me damner
Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés
Prends garde à ce boomerang
Il pourrait te faire payer
Toutes ces tortures de cinglés
Que tu m'as fait endurer.
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
C'est une histoire de dingue
Une histoire bête à pleurer
Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerangs
De flash-back enchaînés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
J'ai sur le bout de la langue
Ton prénom presque effacé
Tordu comme un boomerang
Mon esprit l'a rejeté
De ma mémoire, car la bringue
Et ton amour m'ont épuisé
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A s'aimer comme des dingues
Comme deux fous à lier.
Sache que ce cœur exsangue
Pourrait un jour s'arrêter
Si, comme un boomerang
Tu ne reviens pas me chercher
Peu à peu je me déglingue
Victime de ta cruauté
Je sens des boums et des bang
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A t'aimer comme une dingue
Prête pour toi à me damner
Toi qui fait partie du gang
De mes séducteurs passés
Prends garde à ce boomerang
Il pourrait te faire payer
Toutes ces tortures de cinglés
Que tu m'as fait endurer.
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
C'est une histoire de dingue
Une histoire bête à pleurer
Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerangs
De flash-back enchaînés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais
Je sens des boums et des bangs
Agiter mon cœur blessé
L'amour comme un boomerang
Me revient des jours passés
A pleurer les larmes dingues
D'un corps que je t'avais donné
samedi 20 septembre 2008
Le sans commentaire du week-end
- Je n'ai pas les mots en face des trous aujourd'hui.
- On a parlé de toi et n'importe quoi.
- Je t'aime de toutes mes couilles
samedi 9 août 2008
Période scato-dalinienne
Je déteste qu'une envie de déféquer me prenne alors que je suis prise par une activité passionnante. Quelle perte de temps, quel vol mesquin d'énergie pour une activité qui en vaut si peu la peine...
Ca m'arrive trop souvent ces derniers temps; je devrais faire plus attention.
Ca m'arrive trop souvent ces derniers temps; je devrais faire plus attention.
mardi 5 août 2008
Vrac de pensées
- Une source d'étonnement: ce qui nous donne la vie est aussi ce qui nous donne la mort. L'oxygène nous fait vivre autant qu'il oxyde nos cellules (comme il oxyde le zinc).
- Je crois que je suis si désabusée que je suis du genre mystique potentielle.
- L'espoir n'est pas une stratégie.
- Je reproche au philosophe d'ériger en symbole existentiel et sublime un de ses problèmes personnel et relativement banal, au fond, mais sublimé par son orgueil démesuré.
- J'aime les chat-bite car il offusque les conformistes, consterne les bourgeois et réjouit les gamins.
- Je préfère le cinéma au théâtre. L'un est seulement l'ancêtre de l'autre et le principe de sélection naturelle et d'adaptation à l'environnement m'invite à choisir le cinéma.
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