Plus je monte dans la hiérarchie, moins j'bosse et plus les conflits sont tamisés. Oui, pas de conflit tout en haut, tout arrive déformé, loin des réalités de la vie, qui crie, qui hurle à longueur de temps.
C'est normal, plein d'échelons n'ont pas osé dire à quel point c'était la merde. Une pâle réalité déformée de la vie parvient tout en haut, faute de gens qui osent. Ambiance feutrée, tu préfères te taire, comme tout le monde, pas de rebellion qui point, point de révolte, marche au pas. Tu attends ton tour pour être "chef", glisse-toi dans la peau civilisée du "chef", doucement. Rien faire et laisser dire. Va dans le sens du poil de l'autre, ta pelisse à toi ne sert à rien.
Ton avis, que nenni. Sans queue ni que ta mère, assassin de la police, au moins.
vendredi 18 avril 2008
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