Avec le web 2.0 et la possibilité pour tout un chacun d'écrire ce que bon lui semble, émerge une nouvelle donne du pouvoir. Des gens comme Kamini, ou comme Max Bloublil n'auraient sans doute pas émergé sans l'Internet. C'est aussi le syndrome Loft où tous les quelconques peuvent trouver une place et être médiatisés, tout aussi vite qu'ils retombent dans l'oubli, souvent.
J'en vois qui déjà s'insurgent contre l'Internet et la médiocratie populaire. Incapables de juger par eux-mêmes, ils s'en remettent aux élites classiques, celles qui ont l'argent et les bonnes relations, aux élites qui auraient peur que l'Internet piétine leurs plates-bandes.
Je trouve au contraire que l'Internet vient rééquilibrer le jeu de dés pipés du monde. Certes, beaucoup de déchets sur la toile, mais parfois de rares perles, l'Internet décongestionne la sacralisation du pouvoir.
Mais le pouvoir doit-il toujours être sacré? N'est-ce pas de là qu'il tire son pouvoir, justement? Trop vaste question, pour un matin de juin qui s'annonce froid...
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