L'amour supposerait-il la faiblesse? Ou le manque?
Je m'ouvre à l'autre alors que je suis fragilisée. Est-ce cela, la clé de l'amour? Se rendre compte qu'on n'est pas tout, tout seul, et que la volonté d'autosubsistance est illusoire?
Faire tomber le masque de l'omnipotence et de l'indépendance à tout craint. Je ne m'autosuffis pas, et l'autre est ce moyen de m'aider à satisfaire mes besoins. Mais cette vision utilitariste de l'autre m'effraie... Alors?
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