Je n'ai pas donné de sens à ma vie. Par sens, j'entends direction mais je joue évidemment de la polysémie. Je n'ai pas conçu ma vie en architecte extérieur, je la prends telle qu'elle se présente, c'est-à-dire tellement changeante, toujours plus verte en dehors... Quelle richesse dès lors. Certes, c'est vrai. Mais rien n'y est construit, tout est à l'état de germe.
Il y manque le choix, la volonté et sans doute le sens (de plus en plus, j'envisage le sens comme étant similaire au sacré): il y manque la voix, sacrée, la foi, crédule, l'admiration, qui indique la direction.
J'ai perdu, avec l'admiration, la capacité à vouloir... C'est désormais à moi de me faire admirer pour donner le sens aux autres, sans bien savoir quel est le mien.
dimanche 31 janvier 2010
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