dimanche 26 juillet 2009

Verlan étendu

Après un apéro à Opéra, j'ai compris que les prix cons à tout prix, ca craint (voire à tout craint, ca prie).

mardi 7 juillet 2009

Deviens qui tu es

Les gens qui nous attirent ne nous attirent pas par hasard.
Ils sont notre avenir ou notre volonté d'avenir : ils sont notre "deviens qui tu es".
Ils sont ce que, tout au fond de nous-même et de notre instinct, nous sommes persuadés d'être.
Ils sont, tout au fond de nous-même et de notre raison d'être, celui que nous devons réveler.

Un maçon me racontait que chaque être humain était une guitare à cordes et que chaque corde ne pouvait être pincée et découverte que par l'autre en face. Je garde cette image en tête.

mercredi 13 mai 2009

Beautés de la pudeur

Les histoires que l'on garde pour nous, par pudeur ou par peur de la convenance, sont souvent les plus belles. L'essentiel est dans ce qu'on ne peut communiquer...

dimanche 3 mai 2009

Le sans commentaire du week-end

Point n'est besoin de penser, il suffit d'être heureux.

La pensée n'est qu'un palliatif du cerveau afin de compenser les trop importants défauts de l'environnement.

vendredi 24 avril 2009

Du sentiment

Le sentiment se loge dans tous les micro décalages par rapport à une normalité objective (la normalité objective pouvant être définie comme un construit partagé au sein d'un groupe)

Ce que les artistes voient et sentent, ce sont ces micro décalages: ils résonnent en eux comme des dissonnances, ils n'entendent que cela, le décalage. Ils ont envie de crier aux autres humains, "mais vous ne voyez donc pas?". Ils sentent fort ces nuances, qui paraitraient à chacun être identiques.

Cette nuance tenue, comme je l'aime... Elle se cache à ceux qui ne le méritent pas et s'ouvre, béante, aux "ouverts d'esprit".

Impro

Chaque fois que je vais voir un spectacle d'improvisation, j'ai toujours un sentiment de malaise. J'y retrouve les instincts les plus bas, les réflexes instinctifs animaux de domination. Les relations qui se tissent au sein d'un sketch d'improvisation sont impregnés de volonté de pouvoir.

Et l'on y voit des animaux blessés.

Qui cherchent leurs mots, quand d'autres piaffent et hénissent pour voler la parole. La parole, c'est la nourriture, et elle doit être meilleure que celle de son voisin : vendre sa sauce à tout prix.

Démago, au fond, c'est ce qui marche toujours. Ne pas ajouter d'intelligence, juste choisir le plaisant, l'aimable, le léger. Journaliste un peu, journaleux tête de noeud beaucoup.

La formule choc. Qui emporte avec elle la nuance et la politesse.

Et une fois que le jeu est lancé, impossible de faire machine arrière. Dans ce combat d'ego, les vainqueurs sont désignés dans les premiers temps. Les positionnements resteront similaires si aucun acteur nouveau n'entre en jeu.

Gagner, investir, conquérir, prendre la parole, imposer, oui, l'improvisation est bien l'endroit de l'instinct.

Le sans commentaire du week-end

On s'est mis les poings sur les i.