Un business model à garder en tête :
J'écoutais un reportage sur la vie de Tapie, ses gros coups, son sens du commerce, son attirance pour la politique, sa rencontre avec Mitterand...
Et comme toujours, ce qui m'intéresse est la jeunesse de ces hommes "exposés". Vendeur hors pair, il réussissait à vendre des téléviseurs comme personne dès tout jeune.
Alors comment? Et bien, en laissant la télé quelques temps gratuitement chez les personnes. Lorsqu'il revenait voir ces gens, ils voulaient évidemment la garder.
Prenons maintenant l'analogie: deezer est absolument gratuit; je m'habitue à son service. Le fait est qu'aujourd'hui deezer fait parti de mon quotidien, qu'il est rentré dans mes moeurs et que j'aurais du mal à m'en séparer. Et s'il devient payant?
Doodle fonctionne aussi ainsi avec un produit d'appel gratuit et des fonctionnalités très intéressantes payantes...
Voilà donc ce qu'il me reste à faire!
lundi 27 juillet 2009
dimanche 26 juillet 2009
A quoi ça sert l'amour ? On raconte toujours Des histoires insensées. A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour supposerait-il la faiblesse? Ou le manque?
Je m'ouvre à l'autre alors que je suis fragilisée. Est-ce cela, la clé de l'amour? Se rendre compte qu'on n'est pas tout, tout seul, et que la volonté d'autosubsistance est illusoire?
Faire tomber le masque de l'omnipotence et de l'indépendance à tout craint. Je ne m'autosuffis pas, et l'autre est ce moyen de m'aider à satisfaire mes besoins. Mais cette vision utilitariste de l'autre m'effraie... Alors?
Je m'ouvre à l'autre alors que je suis fragilisée. Est-ce cela, la clé de l'amour? Se rendre compte qu'on n'est pas tout, tout seul, et que la volonté d'autosubsistance est illusoire?
Faire tomber le masque de l'omnipotence et de l'indépendance à tout craint. Je ne m'autosuffis pas, et l'autre est ce moyen de m'aider à satisfaire mes besoins. Mais cette vision utilitariste de l'autre m'effraie... Alors?
Verlan étendu
Après un apéro à Opéra, j'ai compris que les prix cons à tout prix, ca craint (voire à tout craint, ca prie).
mardi 7 juillet 2009
Deviens qui tu es
Les gens qui nous attirent ne nous attirent pas par hasard.
Ils sont notre avenir ou notre volonté d'avenir : ils sont notre "deviens qui tu es".
Ils sont ce que, tout au fond de nous-même et de notre instinct, nous sommes persuadés d'être.
Ils sont, tout au fond de nous-même et de notre raison d'être, celui que nous devons réveler.
Un maçon me racontait que chaque être humain était une guitare à cordes et que chaque corde ne pouvait être pincée et découverte que par l'autre en face. Je garde cette image en tête.
Ils sont notre avenir ou notre volonté d'avenir : ils sont notre "deviens qui tu es".
Ils sont ce que, tout au fond de nous-même et de notre instinct, nous sommes persuadés d'être.
Ils sont, tout au fond de nous-même et de notre raison d'être, celui que nous devons réveler.
Un maçon me racontait que chaque être humain était une guitare à cordes et que chaque corde ne pouvait être pincée et découverte que par l'autre en face. Je garde cette image en tête.
mercredi 13 mai 2009
Beautés de la pudeur
Les histoires que l'on garde pour nous, par pudeur ou par peur de la convenance, sont souvent les plus belles. L'essentiel est dans ce qu'on ne peut communiquer...
dimanche 3 mai 2009
Le sans commentaire du week-end
Point n'est besoin de penser, il suffit d'être heureux.
La pensée n'est qu'un palliatif du cerveau afin de compenser les trop importants défauts de l'environnement.
La pensée n'est qu'un palliatif du cerveau afin de compenser les trop importants défauts de l'environnement.
vendredi 24 avril 2009
Du sentiment
Le sentiment se loge dans tous les micro décalages par rapport à une normalité objective (la normalité objective pouvant être définie comme un construit partagé au sein d'un groupe)
Ce que les artistes voient et sentent, ce sont ces micro décalages: ils résonnent en eux comme des dissonnances, ils n'entendent que cela, le décalage. Ils ont envie de crier aux autres humains, "mais vous ne voyez donc pas?". Ils sentent fort ces nuances, qui paraitraient à chacun être identiques.
Cette nuance tenue, comme je l'aime... Elle se cache à ceux qui ne le méritent pas et s'ouvre, béante, aux "ouverts d'esprit".
Ce que les artistes voient et sentent, ce sont ces micro décalages: ils résonnent en eux comme des dissonnances, ils n'entendent que cela, le décalage. Ils ont envie de crier aux autres humains, "mais vous ne voyez donc pas?". Ils sentent fort ces nuances, qui paraitraient à chacun être identiques.
Cette nuance tenue, comme je l'aime... Elle se cache à ceux qui ne le méritent pas et s'ouvre, béante, aux "ouverts d'esprit".
Inscription à :
Commentaires (Atom)