Des cravates de toute sorte: des rose, des à fleurs, des rayés. Toute l'originalité du sujet doit pouvoir s'y exprimer pour contrebalancer le costume sombre de rigueur.
A chaque fois que j'en vois une, je n'y peux rien, je ne peux pas m'empecher d'y penser; le symbole phallique est tellement grossier que ces ajouts de fantaisie faits pour attirer l'attention me font marrer: "attention, énorme queue à l'abordage" (les audiences montent!). Et chacun qui complimente la nouvelle cravate de son collègue! Imaginez: "quelle jolie queue, vous avez aujourd'hui, Monsieur le directeur".
C'est marrant quand même la place du symbole chez l'être humain, l'image qui prend le dessus au point qu'on en oublie la signification originelle... Je partirais bien sur une petite lecon de psychologie, là: le non/nom du père lacanien et l'entrée dans le symbolisme, la sublimation de Freud, l'objet transitionnel de Winnicott. J'en passe et des meilleures, mais je sublime, là. Allez, retournons à ma bonne vieille télé pour effet cathartique de fin de journée. L'image, toujours l'image: tiens, un commentaire sur Sarko.
A bientôt!
jeudi 20 septembre 2007
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3 commentaires:
Il faudra te faire grâce de la lecture en miroir : l’interprétation en révélatrice de ce que son auteur veut voir… :-p
Ce qui signifie que tu ne vois pas des queues à chaque fois que tu vois un collègue?
Ben non... en même temps, i) je ne suis pas "interested in men" donc c'est pas vraiment un centre de questionnement et ii) j'ai la chance d'exercer dans une profession fortement féminisée, ça limite !
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