Voilà une autre des vies que je n'ai pas eu. La faute à la contingence. Rien n'est écrit, tout est hasard. Ils se séparèrent sur un coup de temps, par manque de tête. Et ils écrivirent sans le vouloir la vie d'une petite fille. La faute à la contingence. Des choses se firent, elles auraient pu être autres, l'effet papillon.
Alors elle aurait été tout autre.
La maîtrise de la vie est une illusion, tout est hasard. Et quand bien même on voudrait la contraindre par des lois, elle se rirait de vous, cette vie. Et au fond, j'aime cette ironie, cette liberté de la vie, qui nous emmène aux endroits que l'on avait le moins prévus...
Pense-bête: ne pas oublier d'étudier le comportement de jumeaux en milieux différents.
vendredi 24 avril 2009
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