Il faut réfléchir sur les limites entre le privé et le public. Qu'est-ce qui est de l'ordre de l'intimité ?
A cette question, il y a une multitude de réponses en fonction du pays dans lequel on se situe. Et cette rélativité est intéressante : par exemple, au Maroc, montrer un bras s'avère être une chose des plus impudique, tandis que l'on peut parler de règles ou de détails scabreux sans choquer. Etre triste, là bas, et le dire, ce sera sans doute la plus grande des impudeurs.
A côté de cette dispersion synchronique, il y a également une dispersion diachronique : avec le temps, la frontière entre privé et public se déplace sous l'influx de nouvelles technos comme Facebook.
Bref, il y aurait un vrai grand travail de sociologue bien passionnant à faire sur le sujet... Encore un.
dimanche 7 novembre 2010
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