mercredi 10 juillet 2013
Transparence
samedi 3 mars 2012
samedi 24 septembre 2011
De l'influence comme recherche du bonheur
vendredi 8 juillet 2011
jeudi 3 mars 2011
L'abstraction comme élément nécessaire du sentiment
samedi 8 janvier 2011
lundi 3 janvier 2011
Scénario
samedi 4 décembre 2010
Wikileaks : rapporteur de Paris, mets ta couche et va au lit
Le sujet : Wikileaks
Le débat : Beaucoup de la polémique autour de Wikileaks tient moins au contenu des fuites qu'à l'audace de pénétrer des places fortes de l'autorité, jusqu'ici inviolables (Alan Rusbridger, rédac chef du Guardian).
Les fantasmes Wikileaks :
- le mythe de la transparence absolue : Wikileaks n'est pas totalement transparent, il y a des barrières à l'entrée que sont la langue et la profusion des informations en désordre (les idées reçues selon Gaël Villeneuve) .
- le mythe de la libre circulation des informations en "peer-to-peer", c'est-à-dire dans un rapport égalitaire : le WikiLeaks n'a pas pu rester un wiki.
Les questions : ouverture/fermeture, quelles nouvelles limites, quelles nouvelles frontières ? Quelle transparence ? Jusqu'à quel point peut-on dire les choses et pourquoi, selon quels motifs ? Quelles conséquences ? A quel point la transparence est-elle despotique ?
Les arguments en faveur de Wikileaks :
- Il faut dénoncer les erreurs des gouvernements
- Wikileaks peut être transparent ET intelligent : transparence et discernement ne sont pas incompatibles dit le Monde
- Wikileaks impose un ordre nouveau, une philosophie nouvelle : c'est une dimension de l'affranchissement des hommes à l'égard des pouvoirs (les pouvoirs en place dénoncent toujours la publication des documents qui les dérangent...)
- Tout dépend du but des révélations : une cause noble d'informer ou une cause vile d'affaiblir ?
- Les "révélations" qui sont faites n'en sont qu'à moitié: qui n'était pas au courant qu'une guerre faisait des morts ? Qui n'était pas au courant que Sarko était pro-américain ? On est flatté d'être dans la confidence mais on n'apprend pas grand chose. Wikileaks enfonce des portes ouvertes, oui, il y a du "off" et de la complicité, comme dans toute relation de collaboration. Et alors ? (Gaël Villeneuve)
- D'autres sites existent depuis longtemps : Cryptome en 1996 et Secrecy News en 2000. Statewatch en 91
Les arguments contre :
- On ne peut pas dénoncer les erreurs du gouvernement de manière illicite : un galeriste qui aurait volé une oeuvre et qui l'exposerait à tous au motif que tout le monde doit le connaitre serait accusé de recel (commentaire d'un quidam dans le monde ) --> 2 réflexions à son encontre : les journalistes ont toujours fait appel à des sources plus ou moins autorisées, et l'information est un bien immatériel pour lequel on ne peut pas parler de recel.
- On ne peut pas dénoncer les erreurs du gouvernement si elles peuvent porter préjudice à un particulier : Steven Aftergood, de Secrecy News : "la publication d'informations non autorisées sert l'intérêt public quand elle révèle de la corruption, des erreurs ou du gâchis mais elle dessert l'intérêt public quand elle expose des individus à des dangers physiques, ou porte atteinte à la vie privée (du coup, la collabora!tion avec des journaux qui filtrent l'info est une bonne chose...).
- Contre une transparence débridée : Tout n'est pas bon à dire à tout le monde : il faut selectionner l'information utile à l'auditeur et pas un tout-venant faussement égalitaire (car, au final, c'est celui qui diffuse l'information qui a le pouvoir).
- Contre une transparence instantannée : on peut tout dire dans les pays démocratiques, certes, mais pas dans l'immédiateté; la plupart des pays démocratiques déclassifient leur correspondance diplomatique au bout d'un certain nombre d'années en ouvrant leurs archives.
- Wikileaks impose une transparence despotique
A traiter :
- Seuls les faibles sont transparents, les forts ne le sont pas
- Etre responsable, est-ce ne pas tout dire ?
- Wikileaks est un peu comme le rapporteur de Paris qu'on n'aimait pas à l'école...
dimanche 7 novembre 2010
Privé de public
A cette question, il y a une multitude de réponses en fonction du pays dans lequel on se situe. Et cette rélativité est intéressante : par exemple, au Maroc, montrer un bras s'avère être une chose des plus impudique, tandis que l'on peut parler de règles ou de détails scabreux sans choquer. Etre triste, là bas, et le dire, ce sera sans doute la plus grande des impudeurs.
A côté de cette dispersion synchronique, il y a également une dispersion diachronique : avec le temps, la frontière entre privé et public se déplace sous l'influx de nouvelles technos comme Facebook.
Bref, il y aurait un vrai grand travail de sociologue bien passionnant à faire sur le sujet... Encore un.
Le sans commentaire du week-end
Je n'aime pas les idées reçues. Une idée devient reçue quand on ne la questionne plus, quand la réponse est automatique et semble évidente. Et c'est à ce moment que j'interviens, quand une idée devient un argument d'autorité.
Tiens d'ailleurs, pour mon petit Noël, il existe une collection Idées Reçues...
lundi 1 novembre 2010
L'autorité n'est pas autre chose qu'une affaire de croyance, de religion dans son sens le plus étendu

Qu'est-ce que l'autorité, donc ? Doit-elle être forcément ce qu'on ne remet pas en cause, ce qui est sacré (pour moi, le sacré = ce qui ne peut être remis en cause, sous quelque forme que ce soit), un consensus que personne ne peut remettre en cause ? Ou bien tout le contraire? Justement quelque chose que l'on peut questionner ? Qui est capable d'abosorber les coups de la remise en question?
Ne respecte-t-on pas que ce que l'on ne questionne pas...?
Et qu'est-ce qui fait que je vais pouvoir adhérer à une pensée? Lui donner du crédit et ma confiance? Qu'est-ce qui fait que je vais me soumettre quand j'ai la possibilité de penser par moi-même, de penser, repenser, dépenser, repanser. On confie l'autorité à une autorité que l'on croit supérieure. Mais si l'on efface la hiérarchie et le supérieur, si je me pense supérieur, alors comment faire pour reconnaître une autorité?
L'information, c'est bien connu, c'est le pouvoir.
La démocratisation de l'information par le biais de l'internet brise la hiérarchie.
Le pouvoir politique n'est plus que factice aujourd'hui.
Alors comment rétablir une autorité :
- Se poser comme supérieur, au nom d'une force occulte quelconque : une monarchie de droit divin, reste à réinventer le dieu.
- Se poser comme une référence, un radeau dans la mer contre vents et marées, être une figure parentale stable et éternelle quand les gouvernments se succèdent : la monarchie, où le roi représente l'autorité, la référence, sans être le pouvoir, il garantit le respect et la légitimité (à penser: peut-être que la monarchie n'est pas le pire des réigmes dans le rétablissement d'une autorité?)
- Etre supérieur, montrer qui est le plus fort, comme à l'école où le gros barraque (barrack?) impose sa loi : une dicature militaire
- Se poser comme légitime, au nom d'une vraie supériorité, reconnue de tous : la démocratie.
En passant, il faudra réécrire sur la société féodale sur laquelle semble fonctionner notre société. Lorsque l'autorité centrale a été démembrée, ce qui est le cas aujourd'hui, il faut s'octroyer une part du gâteau comme le font les entreprises du CAC, état dans l'état : c'est donc une féodalité où les seigneurs sont les entreprises, chapelles autour desquels se regrouperaient les vassaux-employés. Les vassaux recoivent aide matérielle et protection sociale de l'entreprise, ce qui les en rend dépendant. Les vassaux, en échange, devait foi et hommage au suzerain; à notre époque, on parler de "coporate". Je dois creuser ce qu'est le "coroporate".
lundi 18 octobre 2010
Etonnements
Le Maine-et-Loire et pourtant la Mayenne...
L'Eure-et-Loir et non l'Eure-et-Loire
La Haute-Corse est en haut, le Haut-Rhin est en bas...
Le cours d'eau du Var ne passe pas par le Var...
La mer est maritime, atlantique ou d'armor...
En résumé :
Les départements furent principalement nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en provinces de l'Ancien Régime, mais surtout d'après des critères géographiques.
Enfin, trois départements seulement ont des noms historiques et non pas géographiques, deux car rattachés à la France en 1860 seulement : la Savoie et la Haute-Savoie et, depuis les années 70, les Alpes-de-Haute-Provence qui est, à ce jour, le seul à porter le nom d'une ancienne province du royaume de France

vendredi 16 juillet 2010
Le sans commentaire du week-end
Adieu Oedipe, Cassandre, couvez
Les théories de Freud sont aujourd'hui datées, conscrites à une époque, et surtout se veulent obejctives quand elles ne sont que projection de Freud, lui-même.
Bref, toute réalité psychique n'est pas sexuelle, mais en revanche, toute réalité psychique est bien la rencontre entre la projection de ses propres imagos sur l'extérieur et l'extérieur lui-même.
vendredi 4 juin 2010
Du sens de la vie
La Vie avec un grand V prend son dû, ponctionne son droit, fait usage de son droit de cuissage sur l'être humain et sur tout être vivant, et nous utilise pour continuer sa paisible existence. Nous ne voyons même pas notre joug par rapport à la Vie (la Vie est peut-être bien la Matrice), tout heureux que nous sommes d'être en vie, de l'afficher fièrement sur Facebook.
lundi 12 avril 2010
Rêverie de printemps
Mais quelle est cette étrange fonction et à quoi sert-elle ? Y a-t-il un rapport avec l'apprentissage ?
vendredi 19 mars 2010
dimanche 14 mars 2010
Le sans commentaire du week-end
Post scrutin : j'ai encore plus les boules...
Le sans commentaire du week-end
mardi 2 mars 2010
Un intellectuel est un quelqu'un qui a trouvé quelque chose de plus intéressant que le sexe
- La certitude d'être la meilleure, l'illusion que rien ne peut me résister
- L'obsession occupe tout mon temps libre et occulte tout le reste, mon cerveau cherche tout seul des solutions aux problèmes concernant le sujet
- Je parle à tout le monde de cette obsession
C'est bien ce qui s'est passé en piano.
Question en suspens : pourquoi la passion est-elle si agréable à vivre ?