Chaque fois que je vais voir un spectacle d'improvisation, j'ai toujours un sentiment de malaise. J'y retrouve les instincts les plus bas, les réflexes instinctifs animaux de domination. Les relations qui se tissent au sein d'un sketch d'improvisation sont impregnés de volonté de pouvoir.
Et l'on y voit des animaux blessés.
Qui cherchent leurs mots, quand d'autres piaffent et hénissent pour voler la parole. La parole, c'est la nourriture, et elle doit être meilleure que celle de son voisin : vendre sa sauce à tout prix.
Démago, au fond, c'est ce qui marche toujours. Ne pas ajouter d'intelligence, juste choisir le plaisant, l'aimable, le léger. Journaliste un peu, journaleux tête de noeud beaucoup.
La formule choc. Qui emporte avec elle la nuance et la politesse.
Et une fois que le jeu est lancé, impossible de faire machine arrière. Dans ce combat d'ego, les vainqueurs sont désignés dans les premiers temps. Les positionnements resteront similaires si aucun acteur nouveau n'entre en jeu.
Gagner, investir, conquérir, prendre la parole, imposer, oui, l'improvisation est bien l'endroit de l'instinct.
vendredi 24 avril 2009
Une vie de pétasse...
Voilà une autre des vies que je n'ai pas eu. La faute à la contingence. Rien n'est écrit, tout est hasard. Ils se séparèrent sur un coup de temps, par manque de tête. Et ils écrivirent sans le vouloir la vie d'une petite fille. La faute à la contingence. Des choses se firent, elles auraient pu être autres, l'effet papillon.
Alors elle aurait été tout autre.
La maîtrise de la vie est une illusion, tout est hasard. Et quand bien même on voudrait la contraindre par des lois, elle se rirait de vous, cette vie. Et au fond, j'aime cette ironie, cette liberté de la vie, qui nous emmène aux endroits que l'on avait le moins prévus...
Pense-bête: ne pas oublier d'étudier le comportement de jumeaux en milieux différents.
Alors elle aurait été tout autre.
La maîtrise de la vie est une illusion, tout est hasard. Et quand bien même on voudrait la contraindre par des lois, elle se rirait de vous, cette vie. Et au fond, j'aime cette ironie, cette liberté de la vie, qui nous emmène aux endroits que l'on avait le moins prévus...
Pense-bête: ne pas oublier d'étudier le comportement de jumeaux en milieux différents.
samedi 4 avril 2009
dimanche 29 mars 2009
Le sans commentaire du week-end
Un intellectuel qui fréquente les bas fonds de la société devient un artiste, un con qui fréquente la haute devient un bureaucrate.
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